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Commentaires

 

véronique spahis 02/03/2011 à 18:04

"Si un aveugle guide un aveugle, tous les deux tomberont dans un trou".

Ne sommes-nous pas tous aveugles, nous qui considérons souvent comme normal ce qui ne l'est pas : l'injustice, l'indifférence, la misère, la souffrance… mal-être et souffrance qui créent la fracture.

La métaphore biblique nous concerne aussi : où irons-nous si nous suivons, à tâtons, un guide incapable. Réponse évidente : la chute, non moins symbolique, est inévitable.

L'art permet-il d'agir sur la réalité ?

Artistes témoins de leur temps, Gil Adamy et Louis Bance sont d'abord des voyeurs. Ils ne proposent pas de réponse. Ils rendent compte de ce qui les entoure, dénonçant les dérives de la société. Une façon pour eux de s'insurger contre les dérives de toutes sortes, offrant une vision possible de l'évolution de l'Homme sur sa planète, avec son arsenal de plus en plus dangereux et ses intentions de plus en plus mondialisantes.

Gil Adamy peint. Sa démarche de dessinateur de presse campe une situation caricaturale en quelques coups de crayon : son champ de prédilection est l'actualité.

Louis Bance, pamphlétaire, réplique en ses mots la portée de cette mise en exergue.

En dehors de toute appartenance politique, sociale, ethnique ou religieuse, ce duo croise l'épée pour notre étonnement.

"Le regard est un choix. Celui qui regarde décide de se fixer sur telle chose et donc forcément d'exclure de son attention le reste de son champ de vision. C'est en quoi le regard, qui est l'essence de la vie, est d'abord un refus".

Amélie Nothomb, Extrait de Métaphysique des tubes.

Gil Adamy est artiste peintre : des toiles dans le mouvement de la figuration libre avec un regard sociétal où l'humour grince. La recherche de Gil Adamy porte sur les dérives humaines, moutonnières, extrêmes, voire fanatiques. Son propos est de mettre en scène le manque de pertinence des hommes, de mettre à nu la folie du monde et son absurdité mortifère. Avec une critique radicale de l'inconscience collective montrée avec humour et dérision, il met en perspective des signes marquant la décadence, la déliquescence, le déclin de notre civilisation plutôt que le contraire.

Louis Bance est poète, scénariste et réalisateur : des textes et des films décalés, à l'humour engagé. Dans ses poèmes formés de deux quatrains, Louis Bance apostrophe le lecteur ou se met en scène, allant sans fin, dialogue entre lui et la société dont il fait partie, reconnaît, vilipende, déteste ce qu'elle peut parfois donner à voir, rejette ce dont on l'incrimine…

Non, rien de tout cela, ses stances ne reflètent que l'impression ressentie dans les toiles de Gil Adamy. Louis Bance joue avec les mots et leur sonorité avec panache, envolée lyrique renforcée par les alexandrins. C'est un cri d'amour autant que de souffrance.

Gil Adamy a créé une œuvre picturale sur les dérives et les déviances humaines. Ce regard sociétal s'exprime avec humour et dérision sur la toile.

Cette œuvre, et plus particulièrement "Atmosphère", est le point de départ d'une création vidéo de Louis Bance, qui la réinterprète dans un court métrage original "Cui Bono ?" Ainsi "l'œuvre dans l'œuvre" donne naissance à Atmosphère[S].

L'ensemble des toiles de Gil Adamy présentées dans l'exposition sont accompagnées des textes poétiques de Louis Bance.

Le concept de "l'œuvre dans l'œuvre", est développé par ces deux sensibilités qui se complètent dans leur expression artistique en touchant des mondes qui se ressemblent et dégagent une atmosphère visuelle très colorée, décalée, subtile et forte à la fois.

La toile "Atmosphère" aborde le sujet de l'écologie avec l'être et le paraître, de leurs implications dans la vie quotidienne, de leurs dangers, mais aussi des moyens de s'en enrichir. Ce sujet est universel et touche chacun de nous dans notre dépendance envers la consommation de biens matériels par rapport à l'idéologie du développement durable.

Le court métrage "Cui Bono ?" fait lui-même partie de ce monde.

Avec le thème de l'écologie, il soulève les problèmes touchant à l'être et au paraître, au fond et à la forme. Ce qui ne peut que toucher le spectateur qui, à l'instant où il regarde le film, est lui-même plongé dans ce monde et ne peut s'en échapper.

A l'origine, "Cui Bono ?" signifie "c'est dans quel intérêt ?" et le sens de cette expression rejoint "is fecit cui prodest" (cherchez à qui le crime profite, vous trouverez le coupable). Cet axiome peut nous interpeller dans le cadre de l'écologie.

Sous le même titre, les peintures de Gil Adamy et les poésies de Louis Bance se répondent.

Dans "Maintien de l'ordre", Gil Adamy part d'un fait divers qui l'a marqué : en mai 2009, en Gironde, six policiers arrêtent un enfant de six ans pour un vol présumé de vélo… L'artiste représente l'enfant menotté encadré par des policiers, eux-mêmes enchainés avec des colliers autour du cou.

En réponse, Louis Bance écrit :

"Arrêtez-moi de suite, enchaînez ma conscience

Et venez dans un monde où l'irréalité

D'un État policier clame à son omniscience :

La folie aujourd'hui, c'est la normalité."

A une époque et dans une société où de grands problèmes sont montrés du doigt, leurs œuvres incitent à l'implication et à l'engagement du monde de l'art dans les enjeux environnementaux et sociétaux, recouvrant un champ très large : facteurs de crise liés au système de production et de consommation, crise environnementale avec les changements climatiques ou l'érosion de la biodiversité, cadre conceptuel surtout avec la remise en cause de la dégradation des valeurs politiques et humaines, que ce soit par la justice sociale ou le bien commun.

Pourrait-on dire que les toiles de Gil Adamy sont jouissives ? Ses personnages proches de la bande dessinée nous envoient vers un univers comique, les situations paraissent, au premier abord, cocasses. Leur traitement est enlevé par des coups de pinceaux qui semblent jetés. La première lecture est colorée, ludique et légère, la seconde dévoile l'insondable voire l'intolérable de notre humanité.

Message semblable dans le film "Cui bono ?" de Louis Bance, avec cette seule phrase: "La réalité vous est intolérable", qui apparaît sur l'écran. Est-ce un simple commentaire, une interprétation ou un avertissement ?

Le monde n'est pas entièrement à rejeter ou à anéantir pour autant. Pas de jugement de valeur ni de condamnation définitive, même si tout ce qui est relevé peut sembler négatif.

Rien n'est d'ailleurs figé dans l'approche de ces deux artistes :

Gil Adamy introduit dans ses peintures des objets ou des situations en noir et blanc qui sont peut-être la base d'une nouvelle société à colorier…il nous laisse le choix de contribuer à la création de cet avenir en le coloriant à notre façon…

Et Louis Bance de lui donner la réplique dans ces poèmes en criant :

"Réveillez-vous !"

"Votre monde illusoire est un carcan de rêve

Où vous vivez, éteints, avec les yeux fermés"

Extrait de Prison mobile, novembre 2010

Véronique Grange-spahis

Paris, Janvier 2011

 

CRISTAL 01/12/2010 à 14:02

en réponse à NICOLE CI DESSOUS

bonjour

je tenais en tant qu'agent artistique du peintre BEAUDIER à vous répondre sur le même commentaire que vous avez laissé 2 fois sur arteo suite à ma transmission sur ce site d'un message laissé par un internaute sur celui du peintre..J'ignore si vous faites également partie du monde pictural peu importe. Celui qui ne respecte pas le travail des autres n'a pas une grande valeur humaine! Il ne sert à rien d'être jaloux, mieux vaut utiliser cette énergie d'une manière constructive! Les artistes qui sont épanouis dans leur art n'attaquent personne! En conclusion NICOLE travaillez davantage sur votre art et surtout sur vous même!!!!!!

 

CRISTAL 30/11/2010 à 14:46

Le peintre BEAUDIER a connu un immense SUCCES au Salon des Indépendants pour la présentation de ses oeuvres et le lancement de son nouveau mouvement pictural LE STRUCTURELLISME.

De très nombreux artistes exposants de toutes nationalités dans les divers salons présents se sont manifestés pour intégrer ce nouveau mouvement qui a été annoncé officiellement par Me la Présidente de LA SOCIETE DES INDEPENDANTS

 

Nicole 18/11/2010 à 17:25

Voici un peintre de l'ombre qui ne sait plus quoi inventer pour en sortir !

Cela a dut coûter cher de payer les artistes indépendants pour présenter un soit disant mouvement pictural sur Art en Capital !

D'autant plus lorsque l'on sait combien coûte l'accrochage d'une toile sur ce salon mercantile entre 380 à plus de 500 euros par oeuvre !

Autant dire que ce ne sont pas les meilleurs artistes qui exposent mais ceux qui ont de l'argent où bien des retraités peintres du dimanche !

 

Nicole 18/11/2010 à 17:23

Voici un peintre de l'ombre qui ne sait plus quoi inventer pour en sortir !

Cela a dut coûter cher de payer les artistes indépendants pour présenter un soit disant mouvement pictural sur Art en Capital !

D'autant plus lorsque l'on sait combien coûte l'accrochage d'une toile sur ce salon mercantile entre 380 à plus de 500 euros par oeuvre !

Autant dire que ce ne sont pas les meilleurs artistes qui exposent mais ceux qui ont de l'argent où bien des retraités peintres du dimanche !

 

pierrette chapus 04/11/2010 à 09:16

D'autant plus réaliste que l'arbre est la vie où tout gravite autour. S'extasier, contempler et rêver devant la puissance de la nature représente pour moi la force que l'on puise pour faire face à la réalité du monde. Je retrouve dans ce style ce que je

souhaiterais exprimer de mes états d'âme, parfois fantaisistes, certes.

Egalement, les couleurs harmonieuses et  dynamiques me subjuguent et ne font que reflèter les couleurs de la vie  au fil des saisons.

Amitiès.

Pierrette

 

CRISTAL 23/10/2010 à 15:47

Une analyse complète de cette oeuvre est consultable sur le site:

www.peintre-analyse.com

bien cliquer sur les icônes en bas de page pour lire l'analyse complète.

PHOTO GRAND FORMAT 2 PAGES  D'ANALYSE

 

Palimp7 19/01/2010 à 11:13

Vu comme ça, d'accord la boucle est bouclée. Fin qui est un début, ying et yang, noir et blanc, échec et mat : je me rends !

 

Marianne Bordreau 19/01/2010 à 10:58

Oui, votre réserve se comprend...Crépusculaire car l'artiste est en fin de carrière; propédeutique car, en dépassant les circonstances qui l'entourent, la peinture de Soulages renvoie à une liberté originelle propre à saisir le spectateur et le prépare, malgré lui, à tout type d'expérience esthétique.

 

Palimp7 19/01/2010 à 10:42

Wahou ! Quel « come back » sur Artéo, précis, concentré, cerné (noir et lumineux ?) ! Réserve sur deux mots : crépusculaire et propédeutique qui de toute façon sont déjoués par l’esprit de votre texte et la peinture de Soulages. Son noir est une voix aux mille facettes (lumière, aplats mats, éclats, stries, trilles, etc.) L’œil écoute : jouir (de la couleur et de la lumière pour Soulages) est bien le maître mot de l’Art !

 

mumu 05/01/2010 à 17:44

J'invite tout le monde à aller voir l'expo sur ce peintre à Orsay!

 

Palimp7 25/11/2009 à 13:26

Merci Karine pour ce compte rendu qui donne envie de découvrir cet album original !

 

pierre bernier 20/10/2009 à 16:09

j'encourage tout le monde à y aller, l'expo est superbe!

 

rachel 06/07/2009 à 12:39

Beau texte.... pour un beau film silencieux, lumineux, qui va à l'essentiel, au coeur de tout être s'il est humain, sans bruit, comme un tableau du début du monde. Ici on a envie de se mettre à genoux comme devant un enfant, à l'aube de la vie.

 

bozzarts 18/06/2009 à 19:46

Plus que quelques jours pour aller voir l'exposition au musée des beaux-arts de Lyon. Pour en savoir plus : bozzarts.hautetfort.com

A bientôt !

bozzarts

 

bozzarts 18/06/2009 à 19:44

Le musée des beaux-arts consacre une exposition à cette figure complexe qu'est Juliette Récamier. Pour en savoir plus : bozzarts.hautetfort.com

A bientôt !

bozzarts

 

Antoine Lepetit 03/06/2009 à 01:23

A première vue, rien de semblable à Rome où la politique de la ville est clairement en direction du patrimoine historique : vestige romains, églises, fontaines... Ici, pas d'art contemporain (un chouette musée qui vaut le détour quand même) mais du classique à 200%.

En revanche, je vais découvrir Florence et Pise dans 2 semaines... peut-être de bonnes surprises à l'horizon... ;)

 

Marianne Bordreau 29/05/2009 à 14:36

Que de talent! On aimerait toujours lire des chroniques (si on peut étiquetter cela comme ça) aussi vivantes et inventives!

 

Palimp7 28/05/2009 à 10:23

Un petit lien histoire de mettre en perspective votre analyse :

www.liberation.fr/.../0101569749-sos-racisme-porte-plainte-contre-les-musees-pour-discrimination

 

Palimp7 27/05/2009 à 15:09

Merci pour cette chronique très clair et synthétique. Et si le monde du tout début de la Renaissance italienne ne nous était pas si familier que ça ? Il semble bien que tout un monde reste à découvrir !

 

JujuPipiCacard 22/05/2009 à 14:40

Et bien je sens que je vais aller faire un petit tour à Napoli moi aussi, même si je n'ai pas de Francesco qui m'y attend dans le port...

 

Marianne Bordreau 19/05/2009 à 14:53

Merci pour ce panorama détaillé, qui donne envie d'en savoir plus. Est-ce que vous feriez un état des lieux similaire dans d'autres villes italiennes?

 

Marianne Bordreau 18/05/2009 à 14:00

Dilthéen est une contraction pour signifier que LaChapelle adopte le point de vue de Dilthey, historien, psychologue, sociologue et philosophe allemand (1833-1911).

 

Palimp7 18/05/2009 à 10:28

Quel tableau !

Je ne connais pas cet artiste mais votre chronique me donne envie de découvrir sa photographie "argumentative". Au fait, que veut dire "dilthéen" (même le très performant correcteur d'orthographe d'Artéo ne semble pas connaître ce terme) ?

 

Palimp7 14/05/2009 à 10:19

A noter une revue de presse assez complète sur le sujet sur le blog de M. Rillon : rillon.blog.lemonde.fr/.../autres-regards-sur-la-force-de-lart

 

pierre bernier 05/05/2009 à 15:54

et pour les moutons désireux d'acquérir un bout de ce "rêve", rien de plus simple, moutonisez un samedi dans les grands magasins afin de vous offrir une litho poster Marilyn. Par chance vous aurez le tirage numéroté 123800/5000000!

vous l'aurez noté le ton de cette chronique m'a beaucoup plu, autant que le phénomène Warhol peut m'agacer....

à bientôt

 

Palimp7 27/04/2009 à 14:18

Merci pour cette analyse qui souligne bien les paradoxes (ou la naïveté ?) d'une exposition présentant les tags comme des oeuvres sur toile.

 

Marianne Bordreau 25/04/2009 à 19:42

Pour reprendre la définition exacte de wikipédia, "il s'agit de grands dessins de lettres, et non de signatures, pourvus d'un « volume » et de contours mais qui sont exécutés rapidement et souvent sans soin particulier (pas d'effort de couleur par ex.). Ils servent à promouvoir le nom de l'artiste d'une manière qui soit visible de loin. Certains font aussi la démonstration du talent typographique de l'artiste."

 

Palimp7 24/04/2009 à 19:59

Paris : une simple commande ? Vous avez peut-être raison. Il m’avait semblé que quel qu’en soit le thème, la fondation Cartier aurait produit et exposé le travail d’Eggleston à la suite de la rétrospective qu’elle lui a consacrée en 2001.

Je trouve que les différents espaces de l’exposition fonctionnent parfaitement entre eux et qu’Eggleston nous donne à voir un Paris inédit, immédiat, physique, c’est à dire allégé du filtre habituel d’intentions intellectuelles ou morales (réflexion, pathos,…). Là où vous voyez « un mauvais remake » d’Eggleston et une baisse de qualité, je vois un artiste osant avec beaucoup de liberté donner un tour plus expérimental et personnel à son travail. Au risque de dérouter. Ou de décevoir un public « expert » en Eggleston.

 

Emily L 24/04/2009 à 14:38

Mais il n'a pas choisi Paris, c'est bien une commande formulé par la Fondation Cartier !  Il ne m'a pas semblé que les formes soient sans cesse renouvelées, il y a un rythme oui, géométrique et colorimétrique, mais pas si inventif à mon avis, plutôt répétitif. Il ne suffit pas à mon sens, d'éviter simplement les clichés des lieux et images parisiennes, il faut également donner à voir quelque chose d'inspirant, un autre regard mais empreint de plus de sensibilité et de réflexion que ce que j''ai vu ici. Ceci étant dit bien sur avec le recul et la connaissance de l'oeuvre d'Eggleston qui est d'une grande qualité, c'est pourquoi aussi cette déception.

 

Palimp7 24/04/2009 à 12:20

J'ai pour ma part beaucoup aimé cette exposition. L'accueil d'abord. Qui dira après une telle entrée en matière, que l'art contemporain est forcément froid ? Piano mécanique, mur rouge, canapés profonds : on est dans le luxe sobre et sensuel d'un grand hôtel. Très belle idée en tous cas que cette invitation à stationner un moment aux abords de l'exposition. Ce salon d'accueil donne d'ailleurs tout de suite le ton et un indice précieux sur qui guide profondément Eggleston : le principe de plaisir. Après Robert Frank (www.arteo.com/.../Robert-Franck_2C00_-un-regard-_E900_tranger._5F00_633712365628750000.aspx), voici un autre américain à Paris. Et qu’est-ce que Paris pour Eggleston? Un beau fruit mur gorgé de couleurs, matières, reflets sans cesse réinventés pour qui sait en jouir. Et en l’occurrence vous pouvez lui faire confiance : on est très loin du sempiternel stéréotype du Paris romantique ou mélancolique. D’ailleurs, qui aurait cru que cet obsédé de la couleur qu’est Eggleston aurait élu Paris comme sujet d’une série conçue comme “le couronnement de son oeuvre”?

 

pierre bernier 24/04/2009 à 10:59

"Ne vous laissez pas envahir par la raison, ne cherchez pas les pourquoi."

Bravo cette phrase résume à elle seule l'approche d'un oeil "vierge" à l'art abstrait. Dès lors on peut apprécier à sa juste valeur un Pollock, Mondrian ou encore Klee.

Merci pour ce texte

 

Philippe Collet 23/04/2009 à 10:53

Throw up ? Je n'avais jamais entendu parlé de ça... Qu'est-ce que c'est au juste ?

 

Olivier Bailleux 22/04/2009 à 10:02

Bon ok, ce n'est pas pareil, mais bon. Pour ceux qui souhaitent visiter un bout de l'exposition de leur fauteuil : www.zoomorama.com/22e7d0f5fef777f8db7645456a4b8c5c

 

Cédric 31/03/2009 à 10:33

J'ai eu la chance de voir cette expo en avant première ou j'ai retrouvé aussi ce sentiment "commercial", sans ressentir l'effet "mouton", mais aimer Warhol c'est aussi aimer ce côté commercial.

On retrouve tout de même un travail de recherche intéressant entre la photo de base, souvent placée sous vitrine au milieu de la pièce, et le résultat final!

J'ai bien aimé connaitre les personnalités que notre cher Warhol a contactées ainsi que le travail de correction sur ses œuvres

Pour ceux qui cherche à aller voir l'expo:

www.arteo.com/.../Le-Grand-Monde-d_2700_Andy-Warhol-_5F00_633713449361093750.aspx

Si vous êtes plus fan de l'œuvre cinématographique de l'artiste:

www.arteo.com/.../Warhol-TV_5F00_633709835457292500.aspx

Pour ce qui est du magnet, honte a moi, j'ai pas pu résister...

 

Sébastien MORDACQ 26/03/2009 à 13:24

Merci pour la petite précision FRTH et bravo pour cette collaboration avec Claire de Colombel.

 

frth 26/03/2009 à 11:38

Merci pour ce témoignage. Pour la prochaine (certainement juin ou avant) on s'efforcera d'améliorer le direct, promis... Une petite correction: les textes présents sur le site internet sont inédits, chaque pôle du projet émargé (revue/site/événements) donnant à voir/lire/entendre des créations spécifiques.

frth

 

martine 25/03/2009 à 23:41

je ne pourrai pas voir cette piece mais j'ai été plus qu'alléchée alors je vais suivre le conseil et lire le travail de Chloe Delaume

Martine C

 

pierre bernier 25/03/2009 à 17:54

Palimp7 et Pierrou se lancent à coeurs perdus dans l'ouvroir.

Merci!

emarge.free.fr/spip.php

 

slegars 25/03/2009 à 17:41

Retrouvez l'univers de la Galerie Protée sur http://www.galerieprotee.com/

 

Olivier Bailleux 25/03/2009 à 17:35

Sébastien, Claire,

Je vous souhaite une belle réussite dans votre aventure avec "émargé". Je trouve le concept particulièrement original. Bon vent à ce Numéro 0.

 

Claire de Colombel 25/03/2009 à 15:17

oui effectivement l'exposition chez Xippas n'est plus trop d'actualité! tu peux cependant avoir un bon aperçu de son travail sur son site: www.valeriejouve.com

 

Claire de Colombel 25/03/2009 à 13:23

merci monsieur Mordacq! ;)

 

Palimp7 24/03/2009 à 12:14

Merci pour cette chronique concise et efficace qui m'a vraiment donné envie découvrir cette artiste. Dommage que l'exposition à la Galerie Xippas soit déjà terminée...

 

A. de Chappedelaine 23/03/2009 à 11:54

Retrouvez les informations pratiques dans l'onglet Evénements d'artéo :

www.arteo.com/.../Warhol-TV_5F00_633709835457292500.aspx

 

A. de Chappedelaine 19/03/2009 à 18:01

Rendez-vous dans l'onglet "Evénement" pour les renseignements pratiques.

 

Philippe Collet 19/03/2009 à 15:30

bonjour, j'aimerai me rendre sur ce salon pour le visiter. Savez-vous où je peux avoir les prix des entrées ? et les horaires d'ouverture ?

merci d'avance.

 

Olivier Bailleux 18/03/2009 à 12:00

Bonjour,

Les vidéos sont effectivement en ligne sur le site plus7 d'Arte.

Voici le lien pour un accès direct à la page (à copier coller dans le navigateur)

plus7.arte.tv/.../1697660,CmC=2502958,CmPage=1697660,scheduleId=2471376.html

 

Palimp7 10/03/2009 à 14:53

On a beaucoup parlé de la polémique déclenchée par les bronzes chinois de la vente Yves Saint Laurent. Mais au fait, pourquoi les chinois y sont-ils si attachés ? Un blog, « La Gazette des trésors perdus » s’intéressait à ces bronzes bien avant la polémique  comme en témoigne ce post de novembre 2007.

franck.priot.com/index.php

Pas mal d’articles dans la rubrique « Sur le marché des antiquités »de ce blog documentent cette affaire de façon bien plus précise que la plupart des médias généralistes.

Quant à la fameuse fontaine du Palais d’été (Yuanming Yuan) dont sont issus ces bronzes, on y reconnait aisément le style jésuite dans les images disponibles sur Internet. (Par exemple sur ce blog de voyageur iso9000.canalblog.com/.../6703140.html)

 

A. de Chappedelaine 09/03/2009 à 15:09

Arte en diffuse de courts extraits sur son site internet et re-diffuse l'épisode "Ingres érotique" d'hier soir le 13 mars à 7 h ainsi que le 15 mars à 4 h 20.

 

adele 09/03/2009 à 13:35

Est-ce possible d'obtenir la vidéo de ce documentaire sur internet ?

 

Palimp7 06/03/2009 à 14:58

J’avais déjà eu l’occasion de voir des travaux de Sophie Ristelhueber, dans des expositions collectives, aux côtés d’autres « tableaux photographiques » contemporains. Cette rétrospective du Jeu de Paume m’a permis de mieux comprendre sa démarche, et de situer ses œuvres les plus connues (la série sur la guerre du Golfe par exemple) par rapport à l’ensemble de son travail. Le fil rouge de son œuvre semble être le conflit éternel et permanent entre l’homme et son environnement. La série des diptyques « Vulaines » par exemple en dit beaucoup sur la façon dont l’environnement (la nature, le monde) finit toujours par s’imposer. Ces diptyques sont fondés sur des jeux d’opposition très clairs : figure humaine / décor ; noir et blanc / couleur. Dans le panneau noir et blanc apparaissent des scènes quotidiennes, où la figure humaine semble fantomatique. A l’inverse dans le second panneau en couleur, les lieux vacants et leur décor acquièrent une étrange présence, jusque dans les cadres, recouverts de papier peint. Je conseille donc vivement cette exposition, et en particulier les deux videos présentées qui donnent un certain nombre de clefs pour comprendre la démarche de cette artiste.

 

pierre bernier 02/03/2009 à 17:11

Eh bien c'est deux bronzes ont été adjugés.....à un client chinois.....  qui refuse de payer! la suite de l'épisode bientôt à n'en pas douter!

 

A. de Chappedelaine 02/03/2009 à 10:51

Je rappelle juste au passage que Séraphine de Senlis est actuellement exposée à la Fondation Dina Vierny ou Musée Aristide Maillol. Vous trouverez tous les détails dans les Évènements d'Artéo mais sachez juste que vous avez jusqu'au 30 mars pour vous y rendre.

 

Palimp7 27/02/2009 à 10:16

Le contraste est en effet frappant entre le spectacle que l'Amérique se donne à elle-même (les hommes y sont des personnages, les lieux des décors en attente de fiction) et le Paris étrangement silencieux et désinvesti : espaces publiques vides, brume, chaises abandonnées dans un parc... Un Paris du XIXe siècle oui, mais sans Rastignac, Rubempré et les autres acteurs de la Comédie Humaine.

 

A. de Chappedelaine 24/02/2009 à 10:13

Un juge du tribunal de Paris a rejeté lundi le référé qui réclamait la suspension de la vente de deux bronzes chinois de la collection Yves Saint-Laurent.

La mise en vente de ces deux têtes de bronze (un rat et un lapin, provenant du sac du Palais d'été à Pékin en 1860) aura donc bien lieu.

 

Olivier Bailleux 23/02/2009 à 23:46

Oui, "les coucous" de Matisse, 32 M€ !

 

Philippe Collet 23/02/2009 à 23:44

Et oui, comme on pouvait s'y attendre, même en période de crise, 6 records du monde ont été battus !!!

Plus de 206 M€ d'oeuvres modernes et impressionnistes sont partis en moins de trois heures.

 

Jean-Claude Bertrand 23/02/2009 à 23:29

Bonjour,

Quelqu'un a-t-il eu des échos de cette première journée de vente? Y a-t-il eu des records de prix ?

 

Philippe Collet 17/02/2009 à 16:01

Une estimation entre 200 et 300 millions d'euros ????

Heureusement qu'il est précisé qu'une partie ira pour la recherche contre le sida (quoiqu'on ne connait pas la part) car en temps de crise, c'est un peu gros tout de même !

 

herwann 17/02/2009 à 11:22

eh bien j'essaierai d'aller y faire un tour pour une remise à jour de l'exposition à l'espace topographique, thanks

 

MargotK 16/02/2009 à 14:01

Je ne connaissais pas cette artiste et je regrette de ne pas avoir vu cette exposition. Je trouve ce tableau superbe, éffectivement plein de sensualité et d'abandon, malgrès ce rouge, si dense, qu'il auarit pu rendre la scène pleine de tension ....

 

Olivier Bailleux 13/02/2009 à 16:43

Bonjour,

J'avais eu l'occasion de voir, dans les rue de Paris, des affiches de cette exposition. Cet avion écrasé et maintenu au sol par ce rocher, étrange... Merci pour cet article qui me donne encore plus envie de me rendre au Musée d'Art Moderne.

 

pierre bernier 03/02/2009 à 17:24

face à cette anecdote vous avez surement pensé tel Lamartine:

"Le pathétique seul est infaillible dans l'art"...

 

Palimp7 30/01/2009 à 16:22

Cette anecdote m’est effectivement arrivée. Je trouve qu’elle illustre bien la phrase de René Filliou (fr.wikipedia.org/.../Robert_Filliou) : « L’art c’est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art ».

 

Vincent O 29/01/2009 à 14:01

Cette "découverte" est tres interessante ! Je vais de suite aller voir ! Merci - Vincent (internaute)

 

pierre bernier 23/01/2009 à 10:33

Cet artiste a vraiment son univers. Des installations, comme vous l'avez signalé, qui interroge sur l'absurdité qui, parfois, nous caractérise. De par ses origines l'orientation de son travail devient lumineuse.

En revanche votre introduction sent le vécu. Mais existe-t-il des bureaux où de telles pratiques ont encore cours?

Si oui merci de m'en communiquer l'adresse.

 

Palimp7 22/01/2009 à 14:57

Merci pour cette info révolutionnaire !

 

Jérôme Chauvin 22/01/2009 à 09:33

Pour ma part, l'exposition Abysses, suite à l'ouvrage de Claire Nouvian, au Muséum National d'Histoire Naturelle (cf. http://www2.mnhn.fr/abysses/), m'a marqué par sa ... petitesse, sans doute accentuée par la taille restreinte de la salle et un certain succès (trop de monde dans trop peu d'espace).

Bref, un plutôt mauvais choix de conception pour cette expo (de l'auteur...), qui a voulu plonger les visiteurs dans une ambiance abyssale (ce qui fut réussi, par la pénombre, les sonorités, ...).

Malheureusement, les textes explicatifs, trop nombreux et écrits petits en blanc brillant (LEDs) sur fond noir dans une telle ambiance, rendaient leur lecture fatigante pour les yeux.

N'ayant pourtant aucun problème oculaire particulier (encore jeune âge et/ou ADN), cela a dû être encore un peu plus dur pour ceux qui en avait et/ou les quelques visiteurs "âgés"...

En conclusion, malgré le fait d'être intéressé par le sujet, le travail de l'auteur et de ses collaborateurs en ayant eu ce livre avant et vu les immenses affiches placardées un peu partout dans le métro cette expo donc m'a marqué, mais pas réellement dans le bon sens.

Beaucoup de bruit pour pas grand chose...

Heureusement que j'avais son livre, magnifique et à conseiller d'ailleurs, ce qui palliait à ces tout petits désagréments.

 

Palimp7 21/01/2009 à 17:49

La Monumenta 2008 : un mois (Trop court !) pendant lequel l'installation de Richard Serra nous invitait à une découverte inédite du Grand Palais. http://www.monumenta.com/2008/

La prochain invité de ce rendez-vous annuel passionnant sera Christian Boltanski.

 

pierre bernier 20/01/2009 à 17:17

Pour avoir fait un saut sur le site, suite à vos recommandations, je dois dire que c'est effectivement bluffant!

Merci pour cette info, n'étant pas lecteur du monde mais plutôt de La croix j'étais passé au travers.

 

pierre bernier 15/01/2009 à 10:41

Même si ce texte peut paraitre indigeste, il n'en reste pas moins très intéressant!

 

pierre bernier 15/01/2009 à 10:39

Merci, ça me donne vraiment envie d'aller voir/"participer"/"vivre" cette expo!

 

Dominique PORTA 18/12/2008 à 12:25

Salutation,

l'adresse du site du musée d'éthnographie de Bordeaux 2(MEB) est www.meb.u-bordeaux2.fr/.../histoire.htm

 

Jérôme Chauvin 18/11/2008 à 15:37

En tout cas ça donne quand même bien envie d'y aller. :)

 

Jérôme Chauvin 18/11/2008 à 13:44

Effectivement pour la concurrence allemande, elle était sérieuse avec la société de Margarete Steiff, qui existe encore à nos jours.

 

Palimp7 13/11/2008 à 14:43

Autre genre de "poupée" : la Quille que les appelés confectionnaient pour fêter la fin du service militaire.

www.photo.rmn.fr/.../CSearchZ.aspx

 

Olivier Bailleux 07/11/2008 à 15:44

Cher monsieur Claverie,

Pourriez-vous nous communiquer l'adresse de votre site car je ne sais où chercher.

Merci d'avance pour votre réponse.

Olivier

 

Palimp7 30/10/2008 à 15:23

Je mets à la place des générations futures, vers 2130. Que faire de ça ?

Il y aura forcément une polémique.

Certains voudront récupérer la matière première.

D'autres, minoritaires mais influents, plaideront pour une conservation à titre documentaire. "Comment, détruire un tel témoignage du mauvais goût britannique du début du XXIe siècle? Mais vous n'y pensez pas! Sa place est au Musée d'Orsay!"

 

Dominique PORTA 29/10/2008 à 17:08

La forêt ancienne du Lac-Richelieu étant un écosystème exceptionnel mais somme toute fragile, je trouve scandaleux d'y couper même ne serait ce que moindre brindille pour sauver un tas de pierre construit par Foulques III, dit Nerra, le Noir, en raison de son teint sombre et de son extrême cruauté. A-t-on réellement un quelconque intérêt à sauver le symbole même de l'égocentrisme d'une brute épaisse au détriment de notre mère nature?