Les chroniques
bonjour, quand on a vu de Chirico on voit les choses un peu differemment. On apprend a observer et si on a la chance de trouver un triangle, une place vide... helas non celui là c'etait pas un de chirico. Au secours je ne suis plus dans le meme livre. Je regarde sous mon lit.... oui il est là, il attend que je le prenne entre mes mains et que je l'ouvre. Donc j'en étais à quelle page ... ? Ah oui cette place vide et cette statut... c'est bon je peux continuer à errer dans le tableau. Cordialement

Par
GREG
Le
23/06/2009
à
21:01
Grégory LEROY de son vrai nom, GREG est un jeune artiste peintre de l’Artois, né en 1977 à Montreuil sur Mer. Il réside aujourd’hui à Pernes en Artois, lieu ou il exerce depuis trois ans sa passion naissante pour la peinture. Passionné d’art en général, il travail dès qu’il en ressent l’envie, de jour comme de nuit, l’art est pour lui un moyen d’expression émotionnelle vitale. Peinture, écriture, musique tout est bon pour décharger l’esprit. GREG se dit artiste peintre automatique en référence à la manière dont se déroule la création de ses toiles. Ses coups de pinceau sont dirigés au gré de ses humeurs, de ses envies, de ses espoirs et désespoirs. Ses œuvres sont un miroir de l’âme...
S'insérant dans une sorte de continuité propre à la programmation du Palais de Tokyo, Spy Numbers s'intègre à un discours sur l'art largement porté par son directeur, Marc-Olivier Wahler. L'exposition, en effet, emprunte une fois de plus la pente dangereuse d'un art multi-notionnel, qui colle autant que possible à l'idée d'un éventuel élargissement des publics : science, « exploration du spectre électromagnétique », « encodage mathématique », « capteurs sismiques »...Comme Jérôme Dupeyrat le spécifie d'ailleurs dans la revue 2.0.1 , « Marc-Olivier Walher cherche ainsi à tester la dynamique de contamination qui existe entre l'art et les autres domaines d'activité et à mettre à...
Passer de la figuration à l’abstraction, de la stylisation du réel à l’abstraction du rêve. Ne plus penser figuratif, percevoir l’abstraction, celle présente dans la nature (une porte érodée, un mur graffiti, un métal rouillé) la recréer en s’en éloignant, tout en lui restant fidèle, savoir regarder au-delà de l’objet, ne retenir que le mouvement, la lumière, la matière. Eduquer le regard comme on relit inlassablement une écriture en n’en retenant que la calligraphie. L’artiste n’est que le magicien de son travail par lequel il accède à cette zone indéfinissable où l’esprit n’est plus qu’abstraction, où le geste conjugue l’alliance subtile du désir auquel s’oppose...