Les chroniques
Qu'en 1897 James Ensor est intitulé ce tableau "la mortr et les masques" n'a rien d'étonnant. Les masques et la mort forment le thème central obsessionnel de l'oeuvre de ce peintre belge. N'est il pas l'auteur d'"intrigue", "les masques se disputant un pendu", "l'entrée du Christ à Bruxelles", où le macabre atteint son paroxisme? Pourquoi tant de squelettes? et pourquoi tant de masques? James Ensor considérait la vie comme une farce, dont il fallait rire en toutes circonstances. Quant aux hommes, qui accueillirent longtemps ses tableaux avec mépris ou indifférence, il préférait s'en moquer. Ses compositions rappellent les vanités de l'école Flamande, ces têtes de morts qui trônaient dans les natures mortes et...